Thématique: COPWATCH

Soutien à Rémi Filliau, victime de répression due à son engagement en faveur d’un Traité d’Interdiction des armes nucléaires avec l’ICAN (Prix Nobel de la Paix 2017)

Rémi Filliau se retrouve poursuivi par la police pour « rébellion » après une action non violente menée en Clown au siège des Républicains en Marche. Il s’agissait de demander la signature par la France du Traité d’interdiction des armes nucléaires. Ce traité est porté par l’ICAN (Campagne Internationale pour l’interdiction des armes nucléaires), organisation qui a obtenu le dernier Prix Nobel de la Paix en 2017! 

Rémi Filliau, dont l’action chez En Marche s’inscrivait dans la campagne de l’ICAN, risque la prison et une lourde amende…

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Téléphonons massivement au Ministère de l’intérieur contre les violences policières

Le 1 juin 2016 - À Paris, Lille, Nantes, Lyon, Rennes, Amiens, Toulouse et ailleurs, on ne compte plus les vidéos — amateurs ou semi-professionnelles — qui documentent les violences policières en marge des manifestations contre la loi sur le travail. Mediapart a sélectionné vingt-et-une séquences édifiantes.

Il est temps que l’impunité cesse!
Envoyons un mail ou téléphonons massivement dès aujourd’hui au Ministère de l’intérieur pour demander la fin des violences policières. Lire la suite

Un mur devant le PS : témoignage de ma garde à vue à Lyon

Interpellé et placé en garde à vue à la suite d’une action de désobéissance civile en soutien aux paysannes et paysans de Notre-Dame-des-Landes. Voici mon témoignage.
Parce que ça ne va pas du tout ce monde contrôlé par les banques et les multinationales, parce que ça ne va pas ce gouvernement qui ment et fait n’importe quoi en dépit des décisions de ces propres institutions pour le seul profit de groupes privés (et donc de quelques personnes in fine). Lire la suite sur Rebellyon

Le vrai visage de l’Etat d’urgence

Pas des marionnettes !

Liberté, Climat, Vous n’êtes pas des marionnettes !

Entre 5000 et 10 000 personnes s’étaient pourtant réunies de manière bon enfant place de la République pour manifester pour la justice climatique et contre l’état d’urgence. Les marcheurs ont effectué plusieurs tours de la place. Une disco soupe sympathique s’est tenue au centre de la place. « Manon », une marionnette géante et désobéissante est apparue pour rendre hommage aux victimes des attentats et du réchauffement climatique.

Mais c’est alors que se tenait une assemblée populaire pour discuter de la constitution d’un collectif contre l’état d’urgence, que les policiers qui cernaient la place ont commencé à faire pleuvoir sur la foule les grenades lacrymogènes, de manière indiscriminée et sans sommation. Au risque de créer une panique mortelle. La plupart des gens se tournant vers la station de métro pour trouver leur salut, toutes les issues de la place étant bloquées par la police, la station a rapidement elle-même été fermée et les métros arrêtés. Lire la suite