Téléphonons massivement au Ministère de l’intérieur contre les violences policières

Le 1 juin 2016 - À Paris, Lille, Nantes, Lyon, Rennes, Amiens, Toulouse et ailleurs, on ne compte plus les vidéos — amateurs ou semi-professionnelles — qui documentent les violences policières en marge des manifestations contre la loi sur le travail. Mediapart a sélectionné vingt-et-une séquences édifiantes.

Il est temps que l’impunité cesse!
Envoyons un mail ou téléphonons massivement dès aujourd’hui au Ministère de l’intérieur pour demander la fin des violences policières.

Plusieurs adresses:
Ministère de l’Intérieur.
Service recrutement de la police.

Plusieurs numéros de téléphone:
0800 40 60 05 (numéro dédiés aux victimes): Vous pouvez appeler en tant que victime ou ami(e) de victime de violence policière.
0 800 22 0800 (service chargé du recrutement des futurs policiers)

Courrier type

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Bonjour,

Chaque manifestation contre la Loi Travail – et contre le déni de Démocratie que représente l’utilisation du 49.3 – voit son lot de violences policières insupportables dans le « pays des Droits de l’Homme » que constitue la France. Des étudiants se retrouvent mutilés, des journalistes visés délibérément par des membres des forces de l’ordre.

Cela ne peut plus durer!

Je demande que les membres des forces de l’ordre responsables de violences soient systématiquement poursuivis et les plaintes des victimes facilitées.

Je demande que les violences contre des journalistes et manifestants pacifiques soient lourdement condamnées.

Les armes pouvant causer des blessures graves telles que les grenades assourdissantes / désenserclement, Flashballs, Taser, LBD (Lanceurs de balle de Défense) soient être interdites. De telles armes sont interdites dans des pays comme l’Allemagne, et cela ne nuit aucunement à la sécurité publique et au maintien de l’ordre. Il est insupportable de voir des étudiants éborgnés suite à l’utilisation de flashballs. Les leçons de la mort de Rémi Fraisse, victime d’une grenade, n’ont visiblement pas été prises puisqu’un journaliste se trouve actuellement entre la vie et la mort du fait de l’utilisation de cette même arme.

Cordialement,
Nom Prénom – citoyen. « 

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